mercredi 25 novembre 2009
« AVON » besoin de rien !
En parlant de tout et de rien avec ma fille, elle me dit s’être rendue à une soirée «démonstration de produits de beauté», chez une amie. Je croyais que c’était démodé (ça existait déjà dans mes jeunes années), mais il semblerait que ce genre de concept revienne à la mode.
D’après ce qu’elle m’a dit, il s’agissait des produits Mary Kay que je connais seulement de nom, car ils sont vendus exclusivement par des représentantes comme «Madame Avon» ou par le biais de leur site internet.
Parlant de la compagnie Avon, elle a eu un net regain de popularité avec la sortie du film «Edward aux Mains d’Argent» en 1990, dans lequel une mère de famille vend ses produits de porte en porte. La vendeuse en question découvre Edward, ce phénomène aux mains tranchantes, lors d’une tournée de vente et le prend sous son aile.
J’ai adoré ce film !
En écrivant ces lignes, je me souviens d’une certaine dame qui venait sur l’île quand j’étais très jeune : Madame « Beauty Councelor » (je ne sais plus son vrai nom). Ma mère n’achetait jamais grand-chose, mais la gentille dame prenait tout de même le temps de nous montrer les merveilles qu’il y avait dans sa valise. On avait parfois droit à un petit rouge à lèvres échantillon.
Ah, les plaisirs démodés ! Ils refont surface au moment où l’on s’y attend le moins !

Ça ressemblait à cela, une valise de représentante Avon
dans les années '90... Mais oui ! Je l'ai été aussi !
Pas très longtemps et pas de porte à porte !
Seulement de bouche à oreille...
Après toutes ces années, elle est pas mal dégarnie.
C'est que les petites filles (et les grandes)
aiment beaucoup fouiller dedans.
jeudi 19 novembre 2009
Pour ceux qui voudraient encore s’abonner aux lettres de Martha…
Oubliez cela !!!
C’EST PLATE !
Je croyais qu’après la réception des premières lettres «d’introduction», la suite deviendrait vite palpitante, mais j’attends toujours… Après plusieurs mois de correspondance à sens unique, je suis « frustrée » au maximum.
En m’abonnant aux lettres de Martha, j’espérais que Marie Laberge nous raconte quelque chose de passionnant, de dramatique; quelque chose pour nous tenir en haleine jusqu’à la prochaine lettre, quoi ! Mais surtout pas à une redondance du train-train quotidien de «l’héroïne», si on peut la nommer ainsi. Je suis très désappointée. Pourtant, Marie Laberge est une auteure que j’aime beaucoup, mais cette fois-ci, c’est raté. Je ne m’abonnerai certainement pas à la suite des «super aventures de Martha» !
Et puis, tiens, pour me réconcilier avec la lecture, je vais dévorer mon roman préféré pour une ??? ième fois; ce sera bien plus palpitant. (Vous savez duquel je parle :`)
















